Diabète et événements cardiovasculaires : un risque prédit par la glycémie post-prandiale
PARIS, 12 avril (APM Santé) - La glycémie post-prandiale s'avère plus efficace que la glycémie à jeun pour prédire le risque d'événements cardiovasculaires chez les patients atteints d'un diabète de type 2, selon une étude italienne publiée dans la revue « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism ».
Lire la brève en entier ici
L'activité physique est associée à un risque réduit de diabète et à une mortalité plus faible chez les diabétiques. Cependant, les effets de l'activité physique sur le nombre d'années de vie avec ou sans diabète n'étaient pas connus.
Cette étude a été conduite sur la cohorte de Framingham, auprès de 5.200 personnes âgées de 28 à 62 ans d'origine européenne.
Ces personnes ont été interrogées sur la durée et le type d'activités physiques qu'elles pratiquaient. Cela a été traduit en coût métabolique et exprimé selon un "score d'activité physique".
Le score minimum est de 24 - équivalent à 24 heures de repos ou sommeil -, un score inférieur à 30 correspond à une "faible activité physique", un score compris entre 30 et 33 à une "activité modérée" et un score supérieur à 33 à une "forte activité".
Des niveaux élevés d'activité physique sont associés à de faibles taux de nouveaux cas de diabète. Le risque diminue de 40% avec une forte activité comparée à une faible activité, selon les résultats recueillis par le Dr Jacqueline Jonker de l'Université de Rotterdam (Pays-Bas) et ses collègues.
L'activité physique diminue le risque de mortalité chez les personnes non diabétiques. Une activité modérée diminue le risque de 14% et une forte activité de 30% par rapport à une faible activité. On observe la même tendance chez les personnes diabétiques mais elle n'est significative que pour une activité forte, qui diminue le risque de mortalité par deux.
Quant à l'espérance de vie totale, elle est de 27,2 ans chez un homme de 50 ans et de 33,8 ans chez une femme de 50 ans.
Le diabète diminue cette espérance de vie qui était, chez un homme et une femme de 50 ans non diabétiques, de 25,5 et 32,1 ans respectivement, contre 23,8 et 24,3 ans chez un homme et une femme de 50 ans atteints d'un diabète.
A l'inverse, l'activité physique avait un effet bénéfique sur l'espérance de vie. Celle-ci était de 1,8 et 4,1 ans plus longue chez les hommes et de 1,7 et 3,7 ans plus longue chez les femmes, respectivement dans les groupes d'activité modérée et forte comparés au groupe d'activité faible.
Cette différence correspond à un plus grand nombre d'années vécues sans diabète et une plus faible durée de vie passée avec un diabète. Les hommes et les femmes actifs vivent ainsi 2,3 ans (activité modérée) à environ 4 ans (activité forte) de plus sans diabète que leurs homologues faiblement actifs et environ 6 mois de moins avec un diabète en cas d'activité modérée, les résultats obtenus avec le groupe d'activité forte n'étant pas significatifs.
"D'autres analyses, dont les résultats ne sont pas montrés, suggèrent que les personnes les plus âgées sont responsables de ce manque d'effet net de type dose-réponse", commentent les auteurs. L'effet de l'activité physique serait différent au-delà de 80 ans.
Ainsi, "si l'on pouvait stimuler les personnes sédentaires à être au moins modérément actives, elles pourraient prolonger leur vie et augmenter le temps passé sans diabète, sans pour autant vivre plus d'années avec un diabète", concluent les auteurs./arg
(Diabetes Care 2006, vol. 29, n°1 : p.38-43)
Jusqu'à quatre tasses par jour, le breuvage stimule la vigilance, retarde le vieillissement cellulaire et prévient certains cancers. Au-delà de quatre tasses, sa lune noire se lève : il favorise le cancer de la vessie, le LDL (« mauvais cholestérol »), la « fuite du calcium » et, donc, le risque d’ostéoporose, il excite l’anxiété, la nervosité, l’irritabilité... et noircit les dents.
Au nombre des idées reçues qu’Astrid Nehlig contredit : « On ne peut pas être accro au café ». La « divine liqueur » de Voltaire ne sollicite pas, en effet, comme le tabac ou la cocaïne, le circuit des neurones de la récompense mais un autre réseau cérébral dont les liens synaptiques sont plus lâches : le noyé caudé.
(L'Express, 06/04)
Source : Synthèse de Presse de l'INSERM
Samsung et Sony vont se doter d'une seconde usine de LCD
Samsung et Sony viennent de signer une lettre d'intention pour la construction en commun d'une seconde usine de LCD grands formats. Les deux...
Pascal Coutance , Electronique International, le 10/04/2006 à 14h25
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
Samsung et Sony viennent de signer une lettre d'intention pour la construction en commun d'une seconde usine de LCD grands formats. Les deux partenaires ont porté leur choix sur une usine de génération 8 qui produira, à terme, 50 000 dalles mères de 2 200x2 500 mm par mois. La production devrait y débuter à l'automne 2007. Rappelons que Samsung et Sony, via leur entité commune S-LCD, possèdent déjà une usine de génération 7 dont la capacité de production sera prochainement étendue à 75 000 dalles de 1 870x2 200 mm par mois ( www.electronique.biz/article/295736.html ). L'accord définitif pour l'usine de génération 8 devrait être paraphé en juin prochain.
Connecteurs câble plat à fils discrets
Nicomatic
La rédaction , Electronique International, le 07/04/2006 à 07h00
|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Ces connecteurs à contacts mâles ou femelles à sertir au pas de 2,54 mm permettent d'effectuer la liaison entre un câble plat et des conducteurs discrets circulaires.
Tension de service : 300 Veff ![]()
Intensité max : 3 A par contact ![]()
Tenue mécanique en 2 points du sertissage ![]()
Continuité électrique en 4 points du sertissage
Rens. : www.nicomatic.com